Chez les enseignants, le sentiment d'un grand déclassement
Malgré son ancienneté, Emmanuelle, professeure d'espagnole en Haute-Savoie, roule 35 km par jour pour aller enseigner, contrainte par les coûts de l'immobilier de se loger loin de son collège. Une "impression d'être déclassée", largement partagée au sein de la profession, appelée à la grève mardi.